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Institut de Formation Supérieure en Ostéopathie
de Rennes

L’Institut de Formation Supérieure en Ostéopathie de Rennes propose aux kinésithérapeutes DE et professionnels de santé, un enseignement complet et pragmatique afin d’acquérir les compétences nécessaires pour accéder au titre d’ostéopathe.
Il est né de la rencontre d’une expérience de 25 années d’enseignement de l’ostéopathie et d’un institut de formations pluridisciplinaires en santé (IFPEK).

L'agrément pour dispenser une formation en ostéopathie dans le cadre des dispositions réglementant cette profession sur le territoire français est délivré à "l'INSTITUT DE FORMATION SUPERIEUR EN OSTEOPATHIE - ASSOCIATION IFPEK" (IFSO-RENNES) pour une durée de 4 ans.
Notre établissement d'enseignement supérieur privé est agréé en qualité d'établissement dispensant une formation en ostéopathie réservé aux professionnels de santé inscrits au livre Ier et aux titres Ier à VII du livre III de la quatrième partie du code de la santé publique et ayant bénéficiés de1450 heures de formation initiales.


Inscription encore possible, nous contacter .

Le projet de formation à l'ostéopathie

L’IFSO-Rennes propose une formation permettant aux kinésithérapeutes DE d’accéder au titre d’ostéopathe, défini par la Loi du 4 mars 2002. Cette formation vise l’acquisition de compétences diagnostiques, techniques, relationnelles et cliniques de la thérapie manipulative assurant une prise en charge alternative, efficace et sécuritaire des patients. Elle prépare à l'exercice de l'ostéopathie dans les conditions définies par les décrets 2007-435 et 2007-437 et les arrêtés du 25 mars 2007 relatifs à la formation en ostéopathie. Elle conduit également au diplôme d’ostéopathie délivré par les organisations professionnelles (Association Française d’Ostéopathie).

De la kinésithérapie à l’ostéopathie

Cet enseignement est destiné aux masseurs-kinésithérapeutes DE pour les raisons suivantes :

Leur compétence préalable : les masseurs-kinésithérapeutes bénéficient d'une formation professionnelle sérieuse avec une expérience du milieu médical et de la réalité de la pathologie. Ils savent ce que représente le travail au contact des malades. Il s'agit d'un pré-requis indéniable pour la formation des ostéopathes.

La possibilité d'une formation progressive : l'acquisition d'une pratique ostéopathique sûre, nécessite une mise en application clinique, progressive et permanente. L’exercice quotidien du masseur-kinésithérapeute permet cette mise en œuvre ainsi que l’apprentissage indispensable à l’acquisition puis à la maîtrise des compétences nécessaires.

Une amélioration de leur efficacité auprès des patients : l'ostéopathie nécessite certaines capacités personnelles qui ne s’expriment pleinement qu’au cours des années et avec l'expérience. Un étudiant qui s'arrêterait en cours de formation aura toujours amélioré ses performances de kinésithérapeute.

Une structure originale et efficace

L’IFSO-Rennes réunit une équipe d’enseignants expérimentés formés à l’Ecole d’Ostéoapthie de Genève. Ils ont développé un concept structurel original et performant, applicable à tous les systèmes du corps. Cette transmission d’un savoir-faire, en rapport avec les exigences gestuelles de la profession, se fait par un enseignement composé aux 2/3 de pratiques, dans des locaux modernes et adaptés à l’enseignement.

L’IFSO-Rennes est géré par l’IFPEK, association loi 1901 à but non lucratif. L’IFPEK a l’expérience depuis de nombreuses années de la formation initiale et continue de trois professions de santé (Pédicurie-podologie, Ergothérapie, Masso-kinésithérapie). Carrefour de compétences au service des professionnels et des patients, l’IFPEK poursuit son développement d’innovation et de performances en proposant la formation des ostéopathes. Le souci de la qualité des services rendus est reconnu par l’obtention du label AFAQ qui certifie que toutes les dispositions sont mises en œuvre pour répondre aux exigences de la norme ISO 9001.

L’IFPEK possède des locaux adaptés et une expérience qui n’est plus à prouver dans la formation paramédicale. Son équipe dirigeante a la volonté d’y adjoindre une école performante qui favorise les possibilités de passerelles et propose aux kinésithérapeutes l’accession aux compétences d'ostéopathe.

Un concept spécifique : la manipulation structurelle

L’approche structurelle des pathologies réversibles est favorisée par l'utilisation d'un modèle qui se veut le plus complet possible. Il va de la définition « matérialisée» de la lésion jusqu’à son application à toutes les structures du corps physique.

La définition fonctionnelle de la lésion n'est pas privilégiée car la perte de mobilité n’est pas considérée comme une lésion mais comme sa conséquence. La lésion n’étant pas une perte d’amplitude, le geste thérapeutique ne cherche pas son gain ! Cette « nuance » apporte une grande sécurité dans le geste thérapeutique. On ne peut pas aller « trop loin » puisqu’on ne cherche pas l’amplitude…. Créé à Genève à partir de 1967 et développé entre 1982 et 1998, ce concept spécifique et ses applications ne sont enseignés nulle part ailleurs.

Nous cherchons à rapprocher les modèles scientifiques et empiriques pour privilégier les modèles pragmatiques.

Le modèle de la lésion structurelle ostéopathique

Les thérapies manipulatives (ostéopathie, chiropractie, étiopathie) représentent une multitude de tendances plus ou moins cohérentes entre elles. Cela va des approches structurelles pures, qui "rentrent" dans le tissu, aux conceptions fonctionnelles, voire énergétiques, qui n’ont presque plus "besoin de toucher les patients". Il est difficile de donner "la" définition de l’ostéopathie. Suivant les personnes interrogées, les réponses peuvent sembler différentes. Il est développé ici les principes de l’art manipulatif tel qu’il a été enseigné à Genève de 1982 à 1998.

Le corps est un système complexe, constitué de différents organes, eux-mêmes constitués de tissus dit nobles (propres à la fonction de l’organe) et de tissu de soutien appelé conjonctif. Les tissus et organes sont en relation avec leur voisinage proche ou lointain, par des relations mécaniques, vasculaires et/ou neurologiques :

Il se trouve que c’est au sein du tissu conjonctif, que se situent les récepteurs nerveux, capables de modifier le contrôle de la régulation sanguine, mais aussi du tonus musculaire et de la proprioceptivité. Un exemple simple : une claque, bien dosée, sur la joue fait rougir la joue. La stimulation mécanique rapide du tissu conjonctif de la joue sollicite les récepteurs nerveux de ce tissu qui font réagir le système circulatoire local et par effet réflexe, le sang circule différemment dans la joue qui devient rouge. Cette irrigation provoquée, optimise l’état des tissus concernés, quels qu’ils soient.

Quand l’état circulatoire d’un tissu est ralenti, en fonction du temps et/ou de l’intensité du stress, les qualités mécaniques de ce tissu sont altérées. Cela s’objective par des modifications, de densité et de sensibilité, accessibles à la palpation. Ces altérations sont structurées au sein de la matière vivante, c'est pour cette raison qu'il lui est donné le nom de lésion structurelle. On devrait dire, structurée.

Une fois ces lésions installées au sein du tissu, on assiste à des modifications des fonctions de ce tissu et de l’organe qu’il constitue. Si ces modifications siègent dans une articulation par exemple, il peut y avoir modification de la position de repos de cette articulation, avec modification de la qualité des mouvements et de leurs amplitudes, avec réactions musculaires périphériques, etc. Position apparente, modification de la qualité et de l’amplitude d’un mouvement, réactions musculaires de voisinage sont autant d’éléments qui constituent la définition "fonctionnelle" de la lésion ostéopathique. Pour nous, ces modifications ne sont que l’adaptation de ce qui reste fonctionnel dans le système perturbé par l’altération préalable de la structure. Elles ne peuvent donc pas porter le nom de "lésion". La lésion structurelle nous semble la cause des modifications fonctionnelles définies comme des "lésions" ostéopathiques. Ces altérations structurelles nous semble causales ; non pas qu’elles soient seulement causales en termes de pathologies, mais par ce qu’elles nous apparaissent comme pré-existantes, vis à vis de la définition fonctionnelle de la " lésion ostéopathique".

Quand un tissu conjonctif perd ses qualités de souplesse et d’élasticité, cela entraîne des perturbations, non seulement locales (douleurs provoquées) mais également à distance en fonction des relations neuro-vasculaires de ce tissu, voire de ses relations fonctionnelles avec les systèmes avoisinants. La manipulation structurelle devient un geste mécanique appliqué aux différents tissus conjonctifs du corps, qui en sollicite les récepteurs nerveux ; ce qui, par voies réflexes, change la consistance du tissu et modifie ses rapports mécaniques, vasculaires et nerveux, localement et à distance, en fonction de l’arborescence vasculaire et nerveuse.

Les manipulations structurelles peuvent se pratiquer sur tous les tissus du corps. Il y a du conjonctif partout ! Lorsque nous nous adressons au tissu articulaire vertébral, nous parlons de manipulations vertébrales et il en est de même pour les articulations des membres. Quand on s’adresse aux muscles, on parle de tissus « mous », qui justement ne le sont plus assez.

La manipulation structurelle n’est en aucune manière, une mobilisation plus ou moins forcée pour déplacer un segment, harmoniser, corriger une altération positionnelle ou une diminution d’amplitude. Il s’agit d'un acte mécanique, réglable en vitesse, en masse et en amplitude, appliqué le plus localement possible sur le tissu altéré, afin d’en modifier la consistance par voie réflexe. Le but n’est pas de corriger une position, ni d’augmenter telle ou telle amplitude, mais de lever la barrière qui empêche le corps de trouver lui-même toutes les positions et fonctionnalités dont il a et aura besoin pour évoluer harmonieusement dans son environnement.

Il n'est rien imposé, ni rien corrigé, seuls les obstacles objectivés par l'évaluation manuelle préalable sont levés. La nature fait le reste...