Les Sciences de l’Éducation et de la Formation (SEF) ont ouvert des champs d’exploration pour comprendre les effets de travaux co-construits avec des citoyens et/ou patients, sur leur propre dimension humaine.
Lise Lhéritier, Formatrice en Sciences Humaines et Sociales à l’IFPEK, a participé à de tels travaux réflexifs.
Engagée dans divers colloques et groupes de travail, elle a été sollicitée pour contribuer à l’ouvrage collectif intitulé : « Chercheurs, chercheuses et terrains, entre engagements, négociations et transformations » dirigé par Vanessa Desvages-Vasselin et Magali Boutrais, publié aux Éditions du Champ Social.
En tant que productrice de savoirs, Lise y questionne la reproduction de mécanismes oppressifs et de rapports de domination.
Comment éviter de les nourrir dans ses propres recherches ?
Pour terrain d’études, elle a choisi le secteur de la petite enfance, de l’école. Dans six établissements, elle est allée écouter la parole de mères de « cultures maghrébines », souvent stigmatisées, parfois institutionnellement tenues responsables d’une acculturation insuffisante de leurs enfants.
Pour comprendre les assignations subies, Lise a pleinement accueilli ses émotions comme un matériau émanant du terrain. « Le langage », prévient-elle, « organise, produit et influence le sens, les représentations et les catégories sociales ». Partant de là, elle a fait en sorte de se construire et de promouvoir une posture solidement ancrée de chercheuse. Comment ? 
Prenez le temps de la pause estivale pour découvrir son cheminement dans un ouvrage faisant la part belle aux recherches collaboratives et interdisciplinaires. Ce travail a réuni plus de 50 chercheurs et chercheuses soucieux de coopération et de mises en partage.
Avis aux étudiant.e.s de l’IFPEK, cette publication sera disponible courant septembre dans votre Centre de ressources ! Camille et Marilyn se feront un plaisir de vous le faire découvrir !
Le sommaire de l’ouvrage est à découvrir en cliquant ICI !